Garance Voélin, Osthéopathe

Le bien et l’être est le nom du lieu où j’exerce le métier d’ostéopathe. Ce n’est par hasard ! Comment être bien ? Je me suis souvent posé la question. J’ai trouvé en l’ostéopathie une réponse possible.

 

Le corps humain est une organisation complexe qui m’a toujours fascinée !

 

Petite déjà, mes jeux d’enfants tournaient autour de la santé. J’ai ouvert de multiples hôpitaux pour playmobils et poupées et joué des heures entières avec le vieux stéthoscope de mon grand-père médecin! Puis, quand j’avais quinze ans, il y a eu l’histoire d’une de mes proches qui souffrait d’atroces migraines. Elle a consulté un ostéopathe qui l’a guérie totalement de ces douleurs céphaliques.


Je suis alors entrée à l’école suisse d’ostéopathie à Belmont-sur-Lausanne pour cinq années d’études. Le cursus est constitué de deux années propédeutiques qui m’ont permis d'acquérir les fondements de la physiologie humaine et surtout les bases de l’ostéopathie. Le programme se poursuit par l’apprentissage de la sémiologie, de la pathologie ainsi que par le perfectionnement de la pratique de l’ostéopathie.


J’ai commencé ma carrière en tant qu’assistante chez différents ostéopathes. J’ai eu la chance d’être suivie par une personne spécialiste en ostéopathie pédiatrique ; domaine vers lequel je souhaite encore plus m’orienter.


Je travaille depuis plusieurs années comme ostéopathe indépendante à Genève. Ce que j’aime dans mon métier, c’est le contact varié avec chaque patient. Chacun a son histoire, ses douleurs et sa manière propre de les vivre. Il n’y a pas une seule journée semblable.


Je suis enchantée de partager mon quotidien professionnel avec trois vives et dynamiques personnalités que sont Marie-Claude Hertzschuch, Nathalie Papis et Stéphanie Rossier. Nous formons ensemble les quatre muses de la rue qui porte ce nom.